Images Aléatoires

Derniers Commentaires

Jeudi 25 janvier 2007

Les carrelets sont des petites cabanes de pêcheurs, placés le long du fleuve afin de pêcher des petits poissons à marée basse.
par Ugo publié dans : Voiliers traditionnels en bois et vie du fleuve...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 20 janvier 2007

 

La Pénélope…

Un bateau pas comme les autres…

C’est une histoire qui a débuté il y a maintenant quelques années… il y a presque 9 ans…

Une journée de Septembre en 1997… à Grattequina… On y fêtait le 50ème anniversaire du groupe !

Vous connaissez tous ces journées là… un grand carré (à l’époque, il n’y avait que les garçons, les filles n’avaient pas encore rejoint le groupe !)… Imaginez 2 troupes de 35 marins, 1 troupe de 40 mousses, et deux meutes d’une vingtaine de louveteaux chacune…

Cette journée fut la première fois que je mis un pied sur la Pénélope. Intimidante elle était, montez sur bateau qui se met à giter excessivement quand on est sur un bord… Quand on n’a pas l’habitude, cela surprend…

Une fois à bord, on s’aperçoit que les mâts sont rangés le long des avirons… Cela est étrange, tous les autres bateaux gardent leur mât en place… mais sur la Pénélope, il faut démâter à chaque fois, sinon, le poids des mâts accentue le mouvement de roulis qu’elle a …

Une fois mâtée, on se prépare à hisser et à lever l’ancre direction le Paliria… L’ordre est donné de sortir les avirons, car il n’y a pas assez de vent. La Pénélope se déplace vite sans avoir trop besoin de forcer sur sa pelle. Cela nous permet de rattraper le premier bateau et de le dépasser…

Nous arriverons au Paliria (qui à l’époque était encore face à la place de la Bourse) en premier. Il faut démâter, ferler les voiles, ranger avirons, mâts, safran, matériel de sécu dans la cale. Tout cela se fait assez vite, les anciens montrant aux nouveaux…

Voici ma première journée sur ce bateau. C’est sûrement de là qu’à débuter cette grande histoire qui me lia à la Pénélope durant quelques années (et aujourd’hui encore !!).

 

 

 

Le mois d’octobre passa avec mon premier WE de troupe aux marins. Avec du vent ce coup-ci ! J’ai ainsi pût découvrir la facilité déconcertante qu’à ce bateau de s’incliner sur l’eau, se caler sur son bouchain, puis d’accélérer… Les sensations sont au rendez-vous dès que le vent se montre un peu… Surtout que le bateau est relativement léger en navigation… Il n’y a d’embarquer à bord, que l’équipage, le matériel de sécu, et la tente. Les sacs de l’équipage sont dispatchés sur les autres bateaux de la troupe. La Pénélope était trop petite pour embarquer tout les sacs…

Lorsque l’on navigue sur la Pénélope, le barreur est assis à 20 cm au dessus de l’eau, dès qu’elle commence à gîter, il se retrouve à 60cm, alors que l’équipier assis à la gîte, voit le haut du pavois se trouver à quelques centimètres de l’eau, voire, quand le barreur est un peu joueur, à la limite de la surface de l’eau, faisant embarqué quelques litres pour le plus grand plaisir de celui qui écope !

J’ai passé 3 années sur ce bateau, ainsi que beaucoup d’autres navigations.. Je me rappelle d’une bien particulière, cela se passait durant un camp d’été, on devait quitter Vitrezay pour Meschers. Le vent soufflait bien, une bonne brise s’était installée. La Gironde levé un clapot assez dégeulasse, qui croisait, déferlait… Nous avons essayé pendant une heure d’avancer au près, dans un clapot bien serré d’un bon mètre… sous grand voile et foc, la misaine ayant été détransfilé à cause du vent trop fort. La Pénélope était calé à la gîte, le liston dans l’eau. L’équipage au rappel. J’ai passé une heure à tenir l’écoute de foc à la main, à la fin, je n’arrivais plus à déplier mes doigts… L’ordre fut donné par les chefs de faire demi-tour et de rentrer à Vitrezay, la navigation étant trop dure. Le retour se fut au portant, Guillaume gérant les vagues et les empannages comme personne. C’a a était une navigation éprouvante physiquement, mais absolument géniale…

 

 

 

La Pénélope n’est plus à-même de fournir aux jeunes qui pourraient embarquer à son bord, les mesures de sécurité demandaient par les autorités. Cela se comprend, même si je trouve ca dommage…

 

par Ugo publié dans : Voiliers traditionnels en bois et vie du fleuve...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 21 décembre 2006
Le mascaret...

Qu'est-ce donc que ce phénomène propre à certains fleuves et rivières...?

C'est une vague qui se forme au moment où la marée va s'inverser. Au moment où la marée finit de descendre et commence à monter.

Cette vague remonte le lit des fleuves et rivières, entraînant le flot avec elle. Elle peut mesurer jusqu'à plus d'un mètre lors des forts coefficients de marées.

S'il y a un lieu où l'on peut bien l'observer, c'est à Saint Pardon des Graves, sur les rives de la Dordogne. Il y a même un grand rassemblement à chaque grande marée, avec surfeurs, jet-ski, kayakistes,...
par Ugo publié dans : Voiliers traditionnels en bois et vie du fleuve...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 30 novembre 2006

Les filadières sont des bateaux de pêche. On les trouve essentiellement en rivière ou en fleuve, tel la Dordogne ou la Garonne

Ce sont des bateaux de 6 à 7m. Ils sont équipés d'une misaine au tiers et d'un foc monté sur un bout-dehors. On en trouve certaines équipées d'un flèche. A ce moment-là, la misaine devient une grand-voile.
L'autre moyen de propulsion de ces bateaux est l'aviron. Soit à la godille avec l'aviron de cul, soit sur un banc de nage à l'aide de deux avirons.Certaines sont maintenant motorisées.

Les filadières ont pour caractéristique, une étrave relevé et un cul pointu. Elles présentent aussi un fort tirant d'eau sur l'avant.

par Ugo publié dans : Voiliers traditionnels en bois et vie du fleuve...
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus